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Deux mots d’amour
Deux mots ont été traduits par aimer : Le premier est le mot grec Agapao, qui signifie: Aimer
volontairement de manière inconditionnelle; se donner sans chercher son intérêt ou un retour quelconque dans une relation; trouver sa joie chez une personne (C’est l’action d’Aimer décrit
dans 1 Cor. 13).
C’est de cet Amour que Christ nous a aimé et nous aime. Cet Amour Divin trouve sa source dans l’Esprit. Il ne s’arrête pas sur les défauts, mais il voit la perfection, il voit l’œuvre
accomplie. C’est cet Amour qui a poussé Christ jusqu’à la Croix; cet Amour qui n’a pas vu les obstacles, qui n’a pas vu les souffrances, qui n’a pas vu les insultes, qui n’a pas vu la
séparation avec le Père, mais c’est cet Amour qui a dit :
« Tout est accompli. »
" Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tête, il
rendit l'esprit. Jean 19:30 "
Lorsque Jésus était sur la Croix, Il voyait l’Église, Il nous voyait vous et moi accomplis en Lui, en Christ, faisant route vers le Ciel.
Un autre mot qui a été traduit en français par amour, c’est: Philéo. Il signifie: Avoir de l’amitié pour quelqu’un, mais avec une connotation de"donnant, donnant"."Je fais cela, mais ne
m’oublie pas!" C’est avoir une relation, où chacun tire son intérêt.
Christ nous a aimés le premier, et Il a manifesté un amour sans condition pour nous sauver de nos péchés. Et nous, comment aimons-nous Dieu? Est-ce que notre relation est une relation
d’intérêt, ou désirons-nous nous donner complètement dans notre relation avec Dieu? Notre relation d’amour, que Jésus a ouverte au travers de Son sang, va être éprouvée par le temps. L’or
est purifié par le feu, car, lorsqu'un chercheur d’or trouve de l’or, il n’a que des pépites, et elles sont impures. Elles ne peuvent être purifiées qu’avec le feu. Nous passons et nous
passerons bien des fois dans notre vie par le feu des mauvaises circonstances, et Dieu se sert de ces mauvaises circonstances pour éprouver notre amour pour Lui. Nous avons souvent
l’habitude de dire à Dieu « Je t’aime ». Mais, nous avons remarqué que c’est facile de dire à Dieu: « Je t’aime, » quand nous sommes en bonne santé, que nous
sommes pourvus, que nous n’avons pas d’ennuis relationnels ou autres choses qui nous perturbent dans notre vie. Mais, lorsque tout va mal, lorsque nous sommes au centre même de la volonté
de Dieu, et que la tempête se lève, lorsque toutes les circonstances contraires ont l’air de se braquer sur nous, disons-nous toujours : Seigneur, « je T’aime »?
C’est dans les pires moments de notre vie, lorsque tout va mal, lorsque ceux sur qui nous comptions nous abandonnent, lorsque le diable se déchaîne contre nous, que nous pouvons
réellement savoir de quoi nous sommes faits! Quel est le "jus" que nous produisons à ce moment-là?
“Après qu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ne m'aiment
ceux-ci? Il lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. Il lui dit une seconde fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu? Pierre lui répondit: Oui,
Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la
troisième fois: M'aimes-tu? Et il lui répondit: Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. Jean 21:14-19
"
"M’aimes-tu (agapao) plus que les autres disciples?"
Pierre, gêné, répond :"Oui Seigneur tu sais que je T’aime (Phileo)". Sous-entendu, je T’aime bien Seigneur. 2 fois, Jésus lui pose cette question.
Et la 3ème fois, Il lui demande :"Pierre, est-ce que tu M’aimes bien (Philéo) ?" C’est alors que Pierre comprend où Jésus veut en venir. Le verset 18 nous donne la clé du
passage.
“ En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras
tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas. Jean 21:18”
Car Pierre quand il
était vieux fut crucifié la tête en bas en tant que Martyr. Mais avant de pouvoir mourir par amour a son Maître, Pierre à du apprendre à aimé Jésus.
Notre amour pour le Seigneur a besoin d’arriver à maturité, et pour cela il devra être éprouvé dans les moments les plus difficiles de notre vie.
Pierre, m’aimes-tu? Et nous, aimons-nous Jésus?
texte pris chez Mimi,dont l'adresse de son blog se trouve dans la section "mes biens-aimés"

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